lundi 10 novembre 2014

Le vrac du week-end

Heureuse de vous présenter Chips, héros de Sushi - saison 2.

Ce matin, au détour d'un couloir de ma petite entreprise. 

- Toi, tu as la mine réjouie de celle qui a passé un bon week-end ! 
Ça se voit donc tant que ça ? Pourtant dans le miroir de ma salle de bain ce matin, 
je n’ai pas eu cette impression mais ce doit être l’intention qui compte.

C'est vrai que j'aime bien ce genre de week-end rempli de tout un petit fatras… 
ce qui donne un peu à la manière du sac de Mary Poppins. 

Le marché du samedi sous un soleil d'automne. 
L'escapade à Paris pour y retrouver ma petite sœur et mes quatre cousines chéries 
(avec cinq e et cinq s. Avec moi ça fait 6). 
Une séance de réflexothérapie plantaire par l'une d'entre elles, pur moment de détente.
- Tu me fais des pieds de "winneuse", hein ?
J'en suis sortie, la démarche légère comme une danseuse, euh surtout dans ma tête. 
(D'ailleurs si vous aussi, vous voulez tenter cette aventure pédestre, c'est par ici.)
Les bulles du champagne rosé Ruinard qui font pétiller les yeux.
Les délices d'un foie gras venue directement de Toulouse et d'un plateau de fromages 
made in toute la France servis sur un château Grand Corbin 2003 (saint-émilion grand cru).  
Une quantité de fous rires et de gloussements équivalente (la quantité) 
à celle des calories ingurgitées. 
Le sentiment d'avoir 20 ans ou presque 30 ans… à une ou deux dizaines près. 
- Qu'est-ce qu'on est belles les filles ! 
Les rues de Paris du dimanche matin qui donnent envie de rester ou bien de revenir y vivre, 
un jour, bientôt, plus tard, qui sait ?
Un déjeuner campagnard concocté avec amour par un homme amoureux 
qui, lui, n'a aucune envie de venir vivre à Paris, un jour, bientôt, plus tard, qui sait ?
- Tu es vraiment sûr que ça ne te tente pas du tout du tout ? 
L'expédition jardinerie pour aller acquérir ce qui sera la surprise du soir (cf. photo ci-dessus), 
pour le retour de ta petite chérie. Ses cris de joie. Ses câlins. Et son sourire radieux. 
Comme quoi, il en faut vraiment peu (1,50 €) pour être heureux(se). 
- Oh mon Sushi est revenu… merci maman, merci, merci…
Le plaisir de se vautrer sur le canapé pour regarder, avec des années de retard, 
Le diable s'habille en Prada que je n'avais jamais eu l'occasion de voir malgré l'envie 
que j'en avais (fan inconditionnelle de Meryl Streep depuis Kramer contre Kramer)
avec la cerise sur le gâteau de pouvoir accéder à la version originale même sur TF1 
(merci la nouvelle box même si elle n'enlève pas les pub !)
Et aller se coucher en pensant que demain, même si c'est lundi, après-demain c'est férié. Alors...

Alors ça c'était hier : aujourd'hui est la veille de demain et donc forcément ce soir, tout va bien. 

3 commentaires:

  1. Vivre à Paris! quelle idée? Fini les promenades sous bois avec le toutou, les beaux coucher de soleil sur la campagne, la liberté de circuler, la nature et ses saisons...etc.
    Un peu anachronique comme pensée après la lecture de certains précédent textes vantant les mérites de la vie en province !!!!!

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  2. Rien d'anachronique dans ce post. J'aime la nature, les sous-bois, les couchers de soleil mais en tant qu'ancienne parisienne, j'ai parfois la nostalgie de cette ville que j'ai tant aimée lorsque j'y vivais. Et puis me manquent parfois les cinémas, les salles de concert, les théâtres ou encore l'animation des rues, les magasins et surtout l'anonymat tellement impossible ici !

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  3. Les concerts, les cinémas, les théâtres ne sont pas des besoins quotidiens et ne justifient pas à eux seuls une vie ou dominent les contraintes de tous ordres (promiscuité, pollution, transports, dépenses...).
    Pour ce qui est de l'anonymat, même dans les grandes villes ce n'est pas gagné. On vit dans un quartier qui devient très vite un village pour ses habitants!

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