mercredi 29 juillet 2015

Les ateliers d'écriture anticrise de l'été


Pendant les vacances, ma petite chérie m’a demandé d’imaginer pour elle un sujet de rédaction. Je lui ai donc écrit un début de texte, à charge pour elle d’imaginer la suite. Finalement, dans notre tribu estivale, tout le monde s’y est mis et ce qui avait commencé par un devoir de vacances s’est terminé par un jeu concours dont le premier prix était une publication sur mon blog.
Pas facile à départager… voici donc les deux versions (non retouchées) qui sont arrivées ex-aequo.

Le début...
C’était le troisième matin des vacances. Il flottait une drôle d’odeur dans la chambre. Je mis du temps à comprendre qu’il s’agissait des algues vertes. La marée devait être basse.
Tout le monde dormait encore. Je descendis et m’arrêtai dans la cuisine pour prendre un morceau de pain. Je sortis sur la terrasse. Le port était plongé dans une brume épaisse, comme du coton blanc. J’allais descendre sur le bord de mer lorsque mon regard fut stoppé net. Je n’en croyais pas mes yeux. Comment avaient-ils fait ?

mardi 28 juillet 2015

Droit dans le mur


Hello les amis
Toujours dans la course pour le prix littéraire de l'été e-crire au féminin.
Mêmes contraintes que l'an passé : des nouvelles originales de 2000 à 6000 signes ; quatre thèmes imposés...
La deuxième de mes contributions est en ligne.

Le thème du jour est : Tu es sûr(e) (de toi) 
(pour lire cliquer sur le titre ci-dessous)

Droit dans le mur

Premières phrases. Emmie ferme les yeux. Elle peut encore changer d’avis. De toute façon, d’après Antoine, elle est incapable de prendre une décision...

Bonne lecture à tous  ! 
Et surtout si vous aimez, n'hésitez pas à voter (contrainte : voter via Facebook) et partager évidemment.

lundi 20 juillet 2015

Mon sac de plage


Il y a un truc pendant les vacances qui fait que le temps subitement s’accélère*. Cela arrive généralement quand je m’y attends le moins, c’est un peu comme une sorte de check point que l’on franchit difficilement. Je ne sais pas pourquoi à un moment précis, je commence à me dire que voilà déjà une semaine que je suis arrivée, que dans une semaine à la même heure je serai au boulot, bref que la vie normale aura repris son cours … Oui, je sais, il ne faut pas voir le verre à moitié vide, je dois positiver, profiter du temps quand il est là, etc., blablabla, mais il n’empêche que lorsqu’arrive le point crucial où le décompte commence et où le sablier se retourne, et bien je m’offre un bon coup de cafard. Et les idées noires qui vont avec.

Je suis donc arrivée à ce point de non retour du milieu de vacances et cela mérite bien un petit vrac façon sac de plage.

1. J’ai toujours aussi mal au dos lorsque je me lève le matin. En cause certainement, un sommier et un matelas qui méritent un trajet simple pour la déchèterie.
2. Sans en avoir vu ou entendu un seul, je recense dix-huit piqures de moustique réparties sur ma géographie corporelle, avec une nette préférence pour sa partie inférieure, à savoir mes cuisses et mes mollets.

vendredi 10 juillet 2015

Cahier de vacances


Hello les amis
Je me remets en course pour le prix littéraire de l'été e-crire au féminin.
Mêmes contraintes que l'an passé : des nouvelles originales de 2000 à 4000 signes ; quatre thèmes imposés...
La première de mes contributions est en ligne. Vous pouvez donc me lire dès aujourd'hui, et si vous aimez, n'hésitez pas à voter et partager évidemment.

Première gourmandise estivale sur le thème "Je préfère l'autre"

 L'amertume du macaron

Premières phrases. Pourquoi tu n’as pas pris ceux au citron ? Tu sais bien que ce sont ceux que je préfère...

Bon appétit et à bientôt car je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin !

#e-crireaufeminin #prixlitteraire

dimanche 5 juillet 2015

La fête est finie


Lorsque les musiciens se sont tus, que le calme est revenu, la nuit a pris une dimension étrangement triste.
La fête était finie.
Les petites bougies ont commencé à trembloter comme si les flammes tiraient sur la mèche, histoire de durer encore un peu, et sur les tables désertées, des verres abandonnés m'ont rappelé qu'à peine une heure avant, il y avait là tout un monde qui faisait un bruit joyeux.
La fête était finie.