dimanche 11 octobre 2015

Ma matinée en cavale


Le dimanche matin est fait pour dormir, normalement. Sauf que ce matin Short Edition organisait la troisième édition de la matinée en cavale… Un drôle de truc pour de drôles d'apprentis écrivains. 
Je m'étais inscrite dans la catégorie "Très très court" et il fallait donc livrer une histoire de 6 000 signes rédigée en moins de 6 h 06.
Le top départ a été donné à 8 h 08 avec l'annonce du thème "coïncidence inévitable".
Le top final a été donné à 14 h 04 avec la remise des copies.
Je crois que nous étions plus de 200 à participer…

Drôle d'aventure que cet exercice de rédaction en un temps imposé. Comme j'étais partie en week-end avec mon amoureux et ses amis dans un gîte perdu au beau milieu de la Sologne, éloigné de toute connection internet, je suis revenue un peu plus tôt que prévu. A 6 heures du matin, j'ai quitté la magnifique forêt de Chambord encore plongée dans la nuit noire pour me retrouver deux heures plus tard devant mon clavier d'ordinateur un peu déboussolée.
J'ai tournicoté pendant trois heures, pris des notes, rayé et raturé, griffonné, tenté de trouver la bonne méthodologie de travail en buvant un nombre inimaginable de tasses de thé. Mais les idées ne venaient pas et les mots restaient bloqués.
Le temps passe très vite quand on tourne en rond.
J'ai fini par réussir à écrire cette courte nouvelle. Je n'étais pas sûre de mes personnages. Pas sûre de leur histoire. Pas sûre de la chute. J'aurais voulu étoffer davantage, disposer de plus de temps mais il fallait accélérer, se relire pour enfin déposer son texte.
Même si j'ai le sentiment d'avoir livré au public une nouvelle pas totalement achevée et qui ne me satisfait pas vraiment, j'ai trouvé l'expérience enrichissante… épuisante aussi !
Malgré cela, je suis déjà dans les starting blocks pour la prochaine édition.

Au fait ma nouvelle s'appelle Les yeux de biche… Vous pouvez la lire et voter pour elle en cliquant ici

2 commentaires:

  1. J'ai suivi (de loin, enfin depuis FB ;) ton aventure matinale puisque à 8h08, déjà levée depuis 2h, je tentais de faire enfiler son manteau à MiniJoie alors que coïncidence inévitable, Bout2Joie se mettait à hurler de faim. Je réussissais enfin à sortir de notre appartement 1h30, deux couches pleines et 3 vomis plus tard pour une courte promenade libératrice. Enfin, à 14h04, je m'allongeais pour une sieste salvatrice après avoir fait avaler à MJ une purée industrielle préconisée pour un bambin de 12 mois et réchauffée au micro-ondes sans jamais lâcher B2J, accroché à mon sein malgré mes contorsions incessantes puisque, coïncidence inévitable, il s'était mis à vociférer dès que nous franchissions le seuil de notre appartement !
    Je pense que cette matinée n'a pas été moins épuisante ici :) et j'espère t'avoir fait sourire malgré l'automne et les courtes minutes disponibles pour cet exercice !

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    1. Les dimanches matins sont plus calmes lorsque les enfants sont grands... Tu verras quand il faudra les réveiller et les sortir de leur lit ! Tu regretteras alors ce temps béni des bébés ... Mais surtout tu auras le temps d'écrire pendant qu'ils dormiront 😀

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