dimanche 27 septembre 2015

No glu - premier mois



Souvenez-vous, le 3 septembre je me suis lancée dans un régime alimentaire no glu - entendez sans gluten - un peu comme ça, au hasard et à corps perdu, sans trop avoir où j'allais et encore moins comment. Je savais juste que mon poids - le médecin avait parlé de surpoids - commençait à me poser quelques soucis vestimentaires et articulaires.

Cela fait donc trois semaines complètes, déjà, que je suis ZERO GLUTEN parce que, oui et c'est la vérité vraie, depuis le 3 septembre irréprochable j'ai été. Je n'ai pas touché à une seule miette de gluten sous quelque forme que ce soit, pâte feuilletée, brisée, salée, pain, penne, spaghetti i tutti quanti. J'ai même résisté à la brioche maison du petit déjeuner de la maison d'hôte où mon amoureux m'avait emmenée le week-end dernier.
C'est une sacrée aventure dans laquelle je me suis lancée.
J'ai  commencé par éjecter de ma vie tout ce qui avait un rapport avec le mot SABOT… seigle, avoine, blé, orge, pour le t je ne me souviens jamais de ce qu'il veut dire.

Ensuite j'ai pris l'habitude de ne plus jamais faire mes courses sans mes lunettes, les textes des étiquettes sont composés en corps 4 ou 5, difficile de faire plus petit comme caractères.
Evidemment j'ai commis deux ou trois erreurs de débutante comme acheter un truc baptisé pain brioché que j'ai trouvé moche et mauvais mais que, compte tenu de son prix, je me suis forcée à terminer. Beurk. Idem pour le muesli qui m'a rappelé les Friskies Alifloc, une sorte de soupe en flocons que je donnais à mon chien il y a fort longtemps.
Mais je crois que la pire hallucination de toute ma vie a été lorsque j'ai découvert les prix pratiqués au rayon sans gluten de mon supermarché.
Mais comme à chaque malheur bonheur est bon,  le charmant monsieur de l'épicerie asiatique est devenu mon meilleur ami.  J'adore son sourire quand j'entre dans sa boutique où je m'approvisionne en farines de toute sorte, riz, maïs, millet...

Parce que c'est aussi  ça le sans gluten, un étrange voyage en terre étrangère où il faut oublier tout ce qu'on a mangé jusqu'à présent, réinventer sa cuisine, fouiner partout, se questionner, se remettre en cause.
La grande question que tout le monde se pose (et me pose), c'est pourquoi manger sans gluten ? Finalement je ne sais pas trop sauf que :
j'ai dégonflé d'au moins trois kilos… même s'il m'est difficile d'être exacte parce que ma balance est un peu maniacodépressive ces temps-ci, voire bipolaire : un jour j'ai perdu 4 kg, le lendemain j'en ai pris 10. Pour info ce matin, elle m'annonçait 62,5 kg… ce qui est prometteur (mais pour le moment relève de l'illusion d'optique) ;
je n'ai plus de digestions difficiles et laborieuses, de coups de barre intempestifs ;
je n'ai plus ces fringales qui m'auraient fait manger n'importe quoi, je grignote beaucoup moins entre les repas ;
je pense que je mange mieux, plus sain, plus équilibré.

Donc, donc, donc, j'entends déjà ceux qui s'écrient : "mais tu vas manger comme ça toute ta vie" ?
Honnêtement je ne sais pas mais vu que pour le moment la no glu que je suis devenue a l'air d'y trouver son compte, et bien oui je continue...
(à suivre) 

3 commentaires:

  1. c'est une démarche intéressante surtout si tu te sens mieux

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  2. Bon, à voir et pourquoi pas. Mais je serai vraiment malheureuse sans ma baguette tradition. Je crois que c'est à peu près la seule chose que je mange avec gluten.

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  3. Bon départ ! Tu as vite pris le pli. A part quelques habitudes à changer, il n'y a que du positif pour l'instant :) Bises !

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